Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Les États-Unis d'Amérique

Les États-Unis d'Amérique

Venez découvrir l'Histoire des États-Unis d'Amérique: géographie, villes, économie, culture, gastronomie, sports...

Sikorsky MH-60 R

(MH-60 R de l'USS George H. W. Bush, photo de MCS 3rd class Joshua Card, US Navy, 29/08/2014, www.flickr.com)

(MH-60 R de l'USS George H. W. Bush, photo de MCS 3rd class Joshua Card, US Navy, 29/08/2014, www.flickr.com)

Version améliorée de l'hélicoptère MH-60 S, le Sikorsky MH-60 R est utilisé par l'US Navy pour des missions de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-navire; il combine les capacités ASM de l'ancien hélicoptère Sikorsky SH-60B et celles de lutte ASM et recherche/sauvetage du Sikorsky SH-60F.

L'avantage du MH-60 R est donc de réduire le nombre de modèles d'hélicoptères embarqués de l'US Navy, tout en conservant une grande homogénéité des équipements et des pièces détachées, ce qui facilite l'entretien, la maintenance et la disponibilité des appareils dans l'aéronavale.

Le 1er MH-60 R a effectué son vol inaugural le 19 juillet 2001, puis une production à faible cadence a été lancée, en portant à ce standard plusieurs anciens SH-60B ; le 1er MH-60 R a été livré en août 2005 et l'évaluation opérationnelle a été achevée en octobre 2005.

L'US Navy a autorisé la production en série du MH-60 R le 31 mars 2006, et a mis en service sa première unité, désignée HSM-71 en octobre 2007, sur la base de North Island (Californie). Le mois de mars 2008 a vu le MH-60 R réaliser son 1er déploiement à bord du destroyer USS Preble, de classe Arleigh Burke, puis le MH-60 R a été déployé à bord du porte-avions USS John C. Stennis en janvier 2009, réalisant alors son 1er déploiement sur un tel navire.

Apte à être embarqué à bord des porte-avions, destroyers, croiseurs ou navires de combat littoral, le MH-60 R est très similaire au MH-60 S, ce qui permet aux pilotes des un ou des autres de basculer aisément sur les deux types d'appareils.

Caractéristiques

Utilisant le même cockpit digitalisé que le MH-60 S, avec 4 écrans à cristaux liquides de 20.3 par 25.4 cm, le MH-60 R dispose d'une suite de communication digitale AN/ARC-120, d'un système inertiel de navigation et GPS LN-100 G, d'une liaison tactique, d'un système d'enregistrement des données, d'un ordinateur de gestion du vol, d'un ordinateur de mission, d'un système infrarouge FLIR AN/AAS-44C en nacelle dans le nez, d'un système sonar à immersion AN/AQS-22, d'un radar multi-modes AN/APS-147 ou 153, de contre-mesures actives et passives (leurres et brouilleurs), d'un avertisseur d'approche de missile et de moyens de communication.

Long au total de 19.80 mètres, haut de 5.10 mètres et pesant 6.54 tonnes à vide, pour 10.65 tonnes au maximum au décollage, le MH-60 R est motorisé par 2 turbines General Electric T-700 de 1800 Cv, qui lui permettent de voler jusqu'à 267 Km/h en vitesse de croisière, avec une autonomie de 454 kilomètres et un plafond de 3439 mètres.

En mission ASM, il est armé de 3 torpilles Mk-54 ou de 3 torpilles Mk-50 et possède 25 sono-bouées; il peut aussi emporter 8 missiles air-sol AGM-114 (sur 2 pylônes), et 1 mitrailleuse M240 de 7.62 mm ou GAU-21 de 12.7 mm. Il a un équipage de 4 membres et peut agir de manière coordonnée avec le drone naval MQ-8.

(MH-60 R armé d'AGM-114, USS Harry S. Truman, photo de MCS 3rd class Karl Anderson, US Navy, 22/02/2014, www.flickr.com)

(MH-60 R armé d'AGM-114, USS Harry S. Truman, photo de MCS 3rd class Karl Anderson, US Navy, 22/02/2014, www.flickr.com)

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article